Accueil Date de création : 22/11/09 Dernière mise à jour : 08/07/14 22:36 / 961 articles publiés

Ma Rochelle  (voyage) posté le mardi 18 mai 2010 15:09

Blog de artobaz :Artistiquement vôtre,, Ma Rochelle

  

 Ma Rochelle en images,

le superbestof de notre petit tour au bout du monde (Australasie - été 2010),

d'autres albums photos de nos séjours à l'étranger (Chypre, Crète, Espagne, Italie, Maroc, Portugal)

sur mon blog de voyage :

http://artobaz.uniterre.com

 

 

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En finir avec les idées fausses propagées par l'extrême-droite  (book) posté le mardi 08 juillet 2014 07:02

C'est le titre d'un petit livre à 5 euros acquis récemment lors d'une journée de formation syndicale, paru aux éditions de l'atelier / éditions ouvrières. Pierre-Yves Bulteau, l'auteur, est journaliste ; il collabore à l'émission de Daniel Mermet "Là-bas, si j'y suis" sur France Inter et à plusieurs revues dont Mouvements (La Découverte) et Causes communes (La Cimade).

4ème de couverture [extrait] : Ce livre entend rétablir la vérité. Il analyse plus de 70 de ces idées reçues diffusées par l'extrême-droite et les réfute une à une en s'appuyant sur des données solides. Au-delà des faits, il dévoile un discours de propagnade selon lequel l'égalité des êtres humains ne serait pas une chance mais une menace. Accessible à un grand public, cet ouvrage constitue un antidote indispensable au discours du Front National et de ses satellites. Il met en garde contre les tentations autoritaires et illusoires du "chacun chez soi" et du "chacun pour soi", et invite au choix d'une société d'égalité, de liberté et de fraternité pour tous.

Idée reçue n°45 (page 106) :

"Il y a trop de Noirs en équipe de France."

Dire cela est faux et surtout ridicule. Simplement parce que, à l'image du pays, l'équipe de France de football a toujours été le creuset des flux migratoires. "Il y a toujours eu, à chaque génération, trop de quelque chose : trop de Hongrois, trop de Polonais, trop de Maghrébins, trop d'Italiens... Il y a même eu trop de Belges à une époque", rappelle l'historien Pascal Blanchard. [...] Paradoxalement, la France a été précurseur en matière d'intégration de footballeurs de couleur. Réaffirmant, s'il en était encore besoin, que l'important dans le sport, ce n'est pas la couleur de peau, mais la volonté de faire vivre un collectif. Sans oublier que tous les bleus, Blancs et Noirs, sont français.

avis personnel : Un ouvrage qui devrait être diffusé gratuitement au plus grand nombre ! Je le dédie à mon père, qui a 67 ans le 9 juillet. Et j'ai une pensée pour le peuple brésilien, ce peuple métissé s'il en est, qui souffre énormément au bout de 30 minutes de jeu...

 

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Une conscience-monde  (book) posté le dimanche 29 juin 2014 15:24

titre : La saison de l'ombre

genre : roman

auteur : Léonora Miano

éditions : Grasset

date de parution : 2013

 

à propos de l'auteur : Léonora Miano est née en 1973 à Douala, au Cameroun, où elle passe son enfance et son adolescence, avant de s'installer en France, en 1991. Elle est l'auteur de six romans, dont L'intérieur de la nuit (Plon, 2005) [...], de deux recueils de textes courts et un texte théâtral.

dédicace : "Aux résidents de l'ombre, que recouvre le suaire atlnatique. A ceux qui les aimaient."

4ème de couverture : Nous sommes en Afrique subsaharienne, quelque part à l'intérieur des terres, dans le clan Mulongo. Les fils aînés ont disparu, leurs mères sont regroupées à l'écart. Quel malheur vient de s'abattre sur le village? Où sont les garçons? Au cours d'une quête initiatique et périlleuse, les émissaires du clan, le chef Mukano, et trois mères courageuses, vont comprendre que leurs voisins, les Bwele, les ont capturés et vendus aux étrangers venus du Nord par les eaux.

Dans ce roman puissant, Léonora Miano revient sur la traite négrière pour faire entendre la voix de celles et ceux à qui elle a volé un être cher. L'histoire de l'Afrique subsaharienne, s'y drape dans une prose magnifique et mystérieuse, imprégnée de mysticisme, de croyances, et de "l'obligation d'inventer pour survivre".

avis personnel : Un peu de mal à rentrer dedans. Mais la poésie envahit notre être quand on poursuit la lecture de cette page de l'histoire romancée. "Si leurs fils ne sont jamais retrouvés, si le ngambi ne révèle pas ce qui leur est arrivé, on ne racontera pas le chagrin de ces mères. La communauté oubliera les dix jeunes initiés, les deux hommes d'âge mûr, évaporés dans l'air au cours du grand incendie. Du feu lui-même, on ne dira plus rien. Qui goûte le souvenir des défaites?"

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Jeter l'encre du Japon  (petite anthologie de poésie) posté le samedi 24 mai 2014 15:46

Petit exercice style : j'avais écrit au tableau les mots-clés des titres de tous les poèmes appris cette année par mes élèves de CM1/CM2 et leur avais demandé de composer un texte poétique à partir de ces mots. Voici mon propre rendu, qui s'intitule "Jeter l'encre du Japon" :

 

Si demain j'apprends ton secret

à l'heure où la lune est mauvaise

je deviendrai sorcière ou renarde

et rêverai de chevaucher l'hiver.

 

En silence, le corbeau souhaitera à la bonne écolière

d'aimer dès l'aube cigales et fourmis

comme un criminel boit sa soupe.

 

Et pis c'est tout.

 

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Elle, Malala  (book) posté le vendredi 16 mai 2014 18:49

titre : Moi, Malala

sous-titre : je lutte pour l'éducation et je résiste aux talibans

auteur : Malala Yousafzai

& Christina Lamb* 

éditions : Calmann-Lévy

date de parution : 2013

traduction : Pasal Loubet


* : Christina Lamb est grand reporter au Sunday Times. Elle couvre le Pakistan et l'Afghanistan depuis 1987. Diplômée d'Oxford et de Harvard, elle est l'auteur de plusieurs ouvrages et a reçu quantité de prix, dont celui de meilleur correspondant étranger britannique à cinq reprises ainsi que le prix Bayeux, qui récompense le meilleur corrrespondant de guerre européen.

résumé (cf. 4ème de couverture) : A l'âge de onze ans, Malala Yousafzai racontait sa vie de petite fille pakistanaise sous le joug des talibans dans un blog pour la BBC en ourdou. Protégée par le pseudonyme de Gul Makai, elle évoquait souvent le combat de sa famille pour l'éducation des filles. A partir de 2011, elle se voit décerner de nombreuses distinctions, notamment le prix international des enfants pour la paix et, en France, le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes. A travers le fonds Malala, elle continue de promouvoir l'accès à l'éducation pour tous les enfants non scolarisés autour du monde.

avis personnel : J'ai fini de lire cette biographie hier soir. Sur la forme, ce n'est pas un best-seller : les passés simples sont si peu usités de nos jours qu'ils choquent presque. Ou bien serait-ce la traduction? En revanche, l'histoire de cette jeune fille est passionnante : elle lutte sans cesse, à l'image de son père, pour l'éducation, et notamment celle des filles, interdite par les Talibans. Malala raconte son histoire engagée, son amour des livres et son "accident"...


"Je viens d'un pays qui est né à minuit. Quand j'ai failli mourir, il était juste midi passé."

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